traduction: ElGrande et Ouser    Relecture: Elgrande

 

Le projet de cartographie des marqueurs du Cancer (MCM) examine maintenant le cancer des ovaires

par l'équipe de recherche de cartographie des marqueurs du cancer

21 avril 2016   article source

 

Récapitulatif

Le projet MCM inclut maintenant des marqueurs pour la forme la plus commune de cancer des ovaires, avec comme but de comprendre comment cette maladie progresse du début à son stade terminal.

texte image: Environ 250'000 femmes sont atteintes d'un cancer des ovaires chaque année.Seulement 45 % d'entre elles survivent après cinq ans.

 

Le projet MCM, qui s'était concentré sur le cancer du poumon, inclut maintenant des unités de travail liées au cancer des ovaires. Les chercheurs cherchent à identifier les gènes importants permettant la différenciation entre le début du cancer des ovaires et son stade terminal.

 

Les buts de MCM

Le cancer est causé par des changements génétiques ou environnementaux qui interférent sur les mécanismes biologiques de croissance des cellules. Ces changements peuvent être détectés dans des échantillons tissulaires par la présence de leurs indicateurs chimiques uniques, comme l'ADN et les protéines, qui sont tous deux connus comme  "marqueurs". Les combinaisons spécifiques de ces marqueurs peuvent être associées à un type donné de cancer. De plus, le modèle de marqueurs peut déterminer si un individu est susceptible de développer une forme spécifique de cancer, et peut ainsi prévoir la progression de la maladie, aider aussi à suggérer le meilleur traitement pour un individu donné. Pour identifier ces marqueurs, le projet analyse des millions de points de données recueillis auprès de milliers d'échantillons tissulaires de patients sains et cancéreux.

 

Pourquoi le cancer des ovaires?

Dans le Monde, environ 250,000 femmes sont diagnostiquées atteintes du cancer des ovaires, chaque année, et celui-ci est responsable de 140,000 morts annuelles. Les statistique démontrent que seulement 45 pour cent des femmes atteintes du cancer des ovaires survivent après cinq ans. Les principaux types de cancer des ovaires sont épithéliaux, des cellules stromales et germinales, avec le type épithélial représentant à peu près 85 à 90 pour cent de tous les cas. Le cancer des ovaires va souvent ne pas être détecté au début en raison du confinement de la maladie dans l'ovaire, de la subtilité des symptômes et du manque d'outils de dépistage efficaces. Donc, la plupart des signes de la maladie sont détectés à un stade avancé ou une fois que le cancer s'est propagé à l'extérieur de l'ovaire, rendant le traitement moins efficace et ayant moins de chance de réussir. C'est pour ces raisons que nous avons choisi le cancer épithélial des ovaires comme notre prochain domaine d'étude.

 

Comprendre la progression du cancer des ovaires

 

Au cours de la phase suivante de MCM, nous essayerons d'identifier les gènes importants caractérisant les différences entre le début des cancers et leurs stades terminaux. Il existe une forte corrélation entre l'espérance de vie et le stade du cancer; les patients atteints d'un cancer précoce ont tendance à vivre plus longtemps. Nous utiliserons une base de donnée organisée de données de survie du cancer des ovaires développée par des chercheurs dans le monde entier, comme point de départ.

Pour les besoins de cette étude, nous allons définir le stade de mortalité précoce comme résultant d'un diagnostic effectué trois ans auparavant, et le stade de mortalité tardif comme résultant d'un diagnostic effectué plus de quatre ans auparavant. Nous recherchons les gênes importants afin de trouver le lien entre ces deux stades du cancer des ovaires pour nous permettre de comprendre les mécanismes sous-jacents de la progression du cancer.

En comparaison du récent travail de MCM, où nous avons étudié le cancer des poumons, cette phase aura une plus grande et plus complexe série de données. Nous estimons que le nombre "d'expériences" que nous pourrons exécuter dans une unique unité de travail sera beaucoup moins importante puisque chaque expérience prendra plus de temps afin d'être résolue. Bien que la série de données est plus grande, cela ]veut dire que nous pouvons utiliser notre algorithme sur plus de points de données, ce qui nous l'espérons retournera un résultat clair.

 

Nous remercions les milliers de volontaires du World Community Grid qui soutiennent ce projet depuis son lancement en 2013, et espérons continuer de travailler avec vous aux progrès de nos recherches.

 

source des liens:

WCG; journal des femmes.com ; vulgaris-medical.com; Institut national français du Cancer.