Leiden Classical

Détails

 

URL du projet : http://boinc.gorlaeus.net/

OS / Clients : WindowsMacOSLinuxClients 64 bits

Code source : Ouvert

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Classical

 

Trajtou-pd110

Trajtou-pt 111

 

Projet de l'Université de Leiden aux Pays-Bas qui traite de la mécanique newtonienne sur des composés chimiques. Apparement on commence par la vapeur d'eau, le butane et l'hydrogène sous forme gazeuse
Le projet va calculer comme prévu (en parallèle de l'application Leiden)  pour d'autres travaux scientifiques soumis par les utilisateurs dans le domaine de la physique classique. Des infos supplémentaires sur ces nouvelles applications seront rendues disponibles sous peu.

Le projet actuel consiste à calculer des interactions de particules dans un univers simple. Ce projet préfigure une future mise en oeuvre d'un cas complexe consistant à étudier les interactions d'un univers complexe, sans doute un gaz composé de milliers de particules, afin d'essayer d'affiner les modèles actuels basés sur des gaz dits parfaits, et de faire le lien avec les résultats expérimentaux avec des gaz réels, peut-être pour découvrir de nouvelles lois ou les affiner grâce à un modèle statistique plus précis.
Par exemple la viscosité et l'écoulement de gaz sont importants à comprendre.
Mais ce qu'il manque aux modèles actuels calculés par ce projet c'est l'exposition à des champs de force externes (électriques, magnétiques, ....), la seule interaction externe étant les rebonds sur les parois de la "boite". Il serait intéressant pour ce projet de modéliser les écoulements dans un tube cylindrique, ou dans une boite à fentes pour voir comment les ondes stationnaires influent sur les interactions.
Si on en juge à la description, le modèle actuel est surtout destiné aux étudiants en physique dynamique. Le modèle est cependant suffisamment générique pour être appliqué à des systèmes de particules élémentaires (atomes, ions) voire inférieures (électrons, protons, neutrons, muons, neutrinos...), ou macroscopiques (systèmes planétaires, galaxies, aggrégats galactiques). Cependant il ne gère pas encore la relativité restreinte et reste encore confiné aux espaces cartésiens avec un temps non relativiste.

C'est pourquoi je pense que le modèle actuel ne produit pas encore de résultat nouveau, hormis peut-être pour les écoulements de particules solides (sable, billes, nuages de cristaux de glace) avec des applications possibles en météorologie, ou l'industrie des transports, voire pourquoi pas en économie si on considères les flux financiers comme des échanges de particules dans un domaine représentable dans une sphère (puisque l'économie travaille sur une échelle de temps homogène à taille humaine, ce qui permet de se passer de la relativité).

Merci à Verdy_p, pour sa contribution sur le forum boinc.fr